Six ans après sa précédente édition, l’IDET dévoile son étude socio-économique 2026, consacrée aux évolutions du métier de Directeur de l’environnement de travail (DET).
Réalisée à partir des réponses de 150 professionnels et de 18 entretiens, cette nouvelle édition met en lumière les grandes transformations de la profession : élargissement des responsabilités, évolution du positionnement stratégique, travail hybride, externalisation et nouveaux usages de l’intelligence artificielle.
La profession s’est progressivement féminisée et seniorisée : les femmes représentent désormais 47 % des répondants, tandis que l’âge moyen atteint 51 ans. La rémunération brute annuelle moyenne s’élève quant à elle à 83 000 €, soit une progression de 46 % depuis 2008.
Le périmètre d’intervention des DET s’élargit également : 59 % des professionnels interrogés déclarent avoir vu leurs responsabilités augmenter. De plus en plus positionnés au cœur des enjeux liés au travail hybride, à la QVCT, au numérique ou encore à la RSE, les DET jouent un rôle toujours plus stratégique dans les organisations.
Autre évolution majeure : 82 % des répondants utilisent chaque semaine un outil d’intelligence artificielle. Si les usages restent principalement liés à la productivité individuelle, l’IA ouvre déjà de nouvelles perspectives pour permettre aux DET de se recentrer sur les missions à forte valeur ajoutée : coordination, relation humaine, présence terrain et pilotage stratégique.
Au-delà des évolutions observées, l’étude met en évidence plusieurs enjeux pour l’avenir de la filière : formation, partage de référentiels et de métriques, visibilité et reconnaissance du métier.
À travers cette nouvelle étude, l’IDET poursuit ainsi sa mission de faire connaître, structurer et valoriser la profession de Directeur de l’environnement de travail auprès des entreprises et des pouvoirs publics.
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